Grèce, prologue

Et voilà comment a commencé la deuxième partie de cette aventure. Je dis deuxième partie car jusqu'à présent, il s'est passé plus de choses en Grèce que pendant toutes les semaines précèdentes. Aussi bien en bon qu'en mauvais d'ailleurs.

Donc je me réveillais le lendemain matin, détendu et me sentant étonnamment calme. Pour une raison que j'ignore, j'ai pensé que ce serait un bon moment pour vider la camionnette et la nettoyer. Une petite heure et un homme qui voulait acheter ma serviette plus tard, j'avais fini. Je décidais de célébrer cet exploit en me rendant au restaurant de la station service pour prendre mon petit-déjeuner et me reconnecter à la vie ( en fait, au wifi).

L'homme derrière le comptoir était très sympathique, et l'étrangeté de ma camionnette combinée à ma plaque d'immatriculation ont inévitablement menées à une conversation à propos de mon voyage. Il était très enthousiaste à ce sujet ayant fait lui-même nombre de grace à un ami travaillant pour la compagnie aérienne des Émirats Arabes Unis. Pour illustrer son histoire, les murs étaient couverts de cartes postales, certaines anciennes et délavées par le temps, d'autres encore aux couleurs vives. Il les avait achetés lui-même lors de ses voyages ou les avait reçues de son ami.

Après un petit-déjeuner composé du plus gros sandwich que je n'ai jamais mangé et d'une conversation avec quelques locaux (aucun de nous ne parlait la langue de l'autre ni ne le comprenait), j'étais prêt à payer et partir. À ma grande surprise, ce n' est pas ce qui arriva le repas fut pour lui. J'essayais d'insister mais je me suis vite rendu compte que c'était une bataille perdue d'avance, et donc, après moult remerciements, j'étais de nouveau sur la route, prêt à explorer les alentours.

 

 

Nemo FaucherComment